Carburant : Leclerc relance l’opération prix coûtant pour l’été

Le groupe Leclerc a décidé de renouveler son initiative de proposer le carburant à prix coûtant durant l’été 2024, une mesure qui vise à alléger le budget des Français pendant la période estivale. Cette opération, qui avait déjà connu un franc succès par le passé, revient pour soulager le portefeuille des vacanciers et des automobilistes du quotidien.

Une offre qui fait son retour et qui soulage le pouvoir d’achat des Français

Pour les week-ends du 19 au 21 juillet, du 2 au 4 août et du 16 au 18 août, 715 stations-service du réseau E.Leclerc proposeront le carburant à “prix coûtant”. « Cette initiative est un acte de solidarité à l’égard de tous les consommateurs soucieux de leur pouvoir d’achat à l’heure de partir en vacances », se félicite Michel-Edouard Leclerc.

Mais que signifie “à prix coûtant” ? Cela veut dire que dans ses stations, Leclerc ne réalisera aucun bénéfice sur la vente de carburant. Michel-Edouard Leclerc annonce un prix de 12 à 13 centimes moins cher que dans les stations Total classiques. « Ça fait perdre de l’argent, mais ça entretient l’image des centres Leclerc. On n’est pas moins cher que sur les carburants, on l’est sur l’ensemble des produits comparés », justifie le président du groupe E.Leclerc.

Combien cela va-t-il coûter à Leclerc ? « Je donne le menu mais pas le coût des courses », déclare Michel-Edouard Leclerc. Mais après lui, ce « coup publicitaire » contribue à entretenir l’image des centres Leclerc et attire de nombreux clients dans les magasins.

D’autres acteurs du carburant en France suivent l’exemple

D’ailleurs, les magasins E.Leclerc ne sont pas les seuls à proposer une telle initiative. C’est également le cas d’Intermarché, qui diminuera le prix les 26 et 27 juillet, après une première opération similaire les 5 et 6 juillet. Les supermarchés du groupe Système U devraient aussi proposer un programme semblable.

Enfin, Total Energies a annoncé il y a quelques jours que le plafonnement à 1,99 €/L serait conservé, et peut-être même prolongé au-delà de l’année 2024. Cet plafond concerne aussi bien l’essence que le diesel.

Jungle Bike : une start-up qui rêve de devenir le Doctolib du vélo

Jungle Bike, site de vente en ligne d’équipements, de pièces et d’accessoires vélo a ouvert une nouvelle plateforme. Cette plateforme permet à un cycliste ayant un besoin en entretien ou en réparation de prendre contact avec un réparateur. L’ambition est claire : devenir le “Doctolib du vélo”.

Une plateforme 100 % en ligne pour faire réparer son vélo

Jungle Bike prend une nouvelle direction. Le site spécialisé dans le vélo permet maintenant la mise en relation entre réparateur de vélo et cycliste. Le site permet aux réparateurs de devenir partenaires et de proposer la prise de rendez-vous en ligne. Tout se fait directement depuis l’interface Jungle Bike, sur leur site internet (une version via application mobile n’est pas encore disponible).

« Avec notre plateforme, nous visons à diminuer les obstacles liés à l’entretien et à la réparation des vélos, en ancrant la maintenance dans les habitudes des Français, à l’instar du contrôle technique d’une voiture, et en leur permettant de trouver un réparateur rapidement et proche de là où ils se trouvent, allègue Alice Battarel, fondatrice de la start-up. Notre objectif est de promouvoir une pratique sûre du vélo, pour qu’il soit adopté comme le premier mode de transport par le plus grand nombre ».

Pour prendre un rendez-vous, il suffit de créer un compte sur le site internet de Jungle Bike. Une fois votre rendez-vous pris, le partenaire reçoit une notification et il ne vous restera plus qu’à vous y rendre !

Déjà 2 700 ateliers partenaires partout en France

Au total, Jungle Bike annonce disposer de plus de 2 700 ateliers partenaires partout en France. D’après l’entreprise, 26 % des ateliers dédiés au vélo en France sont mobiles. Ils peuvent faire le déplacement chez vous ou sur votre lieu de travail en cas de besoin. Les propriétaires de vélo électrique ne sont pas non plus laissés sur le carreau : 38 % des partenaires peuvent effectuer des réparations sur les vélos électriques.

Pour assurer un maximum de fiabilité à son service, Jungle Bike exige de ses partenaires qu’ils disposent d’une certification. En d’autres termes, les partenaires doivent être titulaires d’un certificat de qualification professionnelle, d’une d’une expérience équivalente reconnue.

La start-up Jungle Bike se voit devenir le “Doctolib du vélo”

Pour Jungle Bike, cette nouvelle plateforme est un moyen de s’imposer davantage dans le secteur en devant le “Doctolib du vélo”. Mais la route est difficile : la réparation de vélo possède déjà de nombreux acteurs de taille : Decathlon, Culture Vélo…

Grâce à son réseau en croissance et son service en ligne, simple et flexible, Jungle Bike espère convaincre et faciliter la vie des cyclistes !

Voiture électrique : certains automobilistes font marche arrière

La voiture électrique est souvent présentée comme une solution écologique pour participer à la lutte contre le changement climatique. Celle-ci permet de réduire les coûts énergétiques. Cependant, une récente étude de McKinsey & Company révèle que près d’un propriétaire sur trois de voiture électrique envisage de revenir à un véhicule thermique

Une personne sur trois prêtes à revenu aux voitures thermiques

Une étude menée par le cabinet McKinsey montre un recul sur les voitures électriques. Celle-ci a été effectuée auprès de 30 000 participants à travers le monde et comprenant 200 questions. Selon l’étude, 29 % des personnes interrogées roulent actuellement en électrique pensent revenir à un moteur thermique pour leur prochain achat. Les chiffres sont élevés, mais varient considérablement selon les régions. En France, ce chiffre baisse jusqu’à 18 % tandis qu’aux États-Unis et en Australie, ils montent à 46 % et à 49 %. 

Ces chiffres s’expliquent par le fait que la France bénéficie d’une importante couverture en bornes de recharge et est nettement supérieure à celle des États-Unis ou de l’Australie. La France, c’est aussi près de 100 000 points de recharge publics pour un territoire bien plus compact. De plus, cette satisfaction, concernant les véhicules électriques en France, s’explique par un contexte particulièrement propice à l’adoption des voitures électriques en raison d’une électricité peu chère et des prix à la pompe très élevés en Europe.

L’enjeu des solutions de recharge électrique

Si vous résidez dans une zone avec peu de bornes de recharge pour voitures électriques ou si vous n’avez pas de solution de recharge à domicile, Yespark est la solution à vos problèmes. Nous installons des bornes de recharge dans nos parkings situés dans les grandes villes afin de vous offrir des places de stationnement à louer et équipées.

Yespark dispose d’une offre, ReCharge, qui permet au propriétaire ne disposant pas de borne de recharge de louer une place dans des parkings Yespark équipé de celle-ci. Ainsi, vous n’avez pas à installer vous-même la borne et à en payer le prix tout en disposant d’une place privative avec un prix compétitif. Réservez dès à présent votre place de parking avec borne de recharge !

Les constructeurs misent sur les hybrides non-rechargeables

Si vous n’êtes toujours pas convaincu par les voitures électriques, une autre possibilité est envisageable. Pour les automobilistes réticents à passer au 100 % électrique et déçus par les performances de ces véhicules, l’hybride non rechargeable représente une alternative. Ces véhicules ont enregistré la plus forte progression des parts de marché en Europe. Ils permettent ainsi de réduire les émissions en milieu urbain tout en évitant les contraintes liées à l’autonomie et au temps de recharge. 

Les constructeurs automobiles ont bien compris cette tendance et proposent un choix étendu de modèles hybrides pour répondre à cette demande croissante. Cette évolution du marché montre que les automobilistes recherchent des solutions flexibles et pratiques, capables de combiner les avantages des deux technologies. À long terme, l’Europe souhaite fortement réduire le nombre de véhicules thermiques. D’ici à 2035, l’objectif est d’interdire totalement leur vente, au profit des véhicules 100 % électriques.