Location de parking à Cocheren : votre place à prix réduit !
Dernière mise à jour : 16 septembre 2026
À Cocheren, le prix moyen d'une place de parking Yespark est de 22 € par mois.
1 parking disponible · à partir de 22 € par mois · Données de septembre 2026
Notre sélection de parkings à Cocheren
Comment ça marche ?



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Nos parkings à Cocheren en chiffres :
Posée sur le rebord du bassin houiller lorrain, à six kilomètres de Forbach, à seize de Sarreguemines et à portée de la frontière sarroise, Cocheren doit une large part de son habitat à la cité Belle-Roche, sortie de terre en 1947 avec 498 maisons puis étoffée de 270 logements au milieu des années 1950. Le stationnement n’y coûte rien et la voirie n’y est presque jamais minutée : la difficulté, quand elle se présente, tient au nombre de véhicules qu’un foyer doit ranger le soir dans des rues dessinées à la fin des années 1940. Cette page recense les emprises publiques repérées par la commune, situe les créneaux où la demande se concentre et explique pourquoi une location de parking à Cocheren règle un problème que la gratuité, elle, ne règle pas : celui du véhicule qui doit se ranger au même endroit tous les soirs.
Les parkings à Cocheren
Ni ouvrage fermé, ni barrière, ni cabine : ce que le plan communal désigne comme parking, ce sont quatre emprises de surface adossées chacune à une place publique, toutes en accès libre et sans redevance.
| Parking | Emplacement et infos |
|---|---|
| Parking de la place Sainte-Barbe | Sur l’avenue de Ditschviller, au pied de l’église Notre-Dame des Houillères. De surface et gratuit. |
| Parking de la place Jean Macé | Devant le collège Le Hérapel, installé au n° 1 de la place. De surface, gratuit, au rythme des horaires de l’établissement. |
| Parking de la place Georges Brassens | Emprise qui porte le dépose-minute scolaire : trois cases y sont soustraites au stationnement de 8h à 16h30 les jours d’école, le reste de la place demeurant libre. |
| Parking de la place de la Fontaine | Sur la place elle-même, au droit du foyer Robert Schuman. De surface, gratuit. La place a été abaissée à 30 km/h en novembre 2025, de la rue du Berger jusqu’à la rue du Général de Gaulle. |
Ces quatre emprises partagent un trait qui compte davantage que leur taille : chacune borde un équipement. Un collège, une église, un dépose-minute, un foyer de jeunes. Elles se remplissent et se vident au rythme de ce qu’elles desservent, et aucune ne réserve d’emplacement à un riverain : rien n’y distingue l’habitant du visiteur.
Où se garer gratuitement à Cocheren ?
Partout, et sans contrepartie. La commune n’a institué aucune redevance de stationnement, ni le long de ses rues ni sur ses places, et son arrêté cadre ne mentionne pas une seule fois de tarif : il parle de gêne, de marquage au sol et de durée sur deux emprises précises. Reste à savoir ce que cette gratuité recouvre, secteur par secteur.
- Les quatre places publiques. Sainte-Barbe, Jean Macé, Georges Brassens et la Fontaine, en accès libre, hors des trois emplacements de dépose-minute neutralisés en journée scolaire.
- La voirie de la cité Belle-Roche. Rue des Châtaigniers, rue des Orchidées, rue des Bruyères, avenue de Ditschviller et leurs voisines : rien n’y est compté, donc rien n’y tourne. Un véhicule garé le soir y est encore là le lendemain matin.
- Le village ancien. Gratuit sur toute la longueur de son artère principale, y compris sur les deux emplacements classés en zone bleue devant la boulangerie : ceux-là ne se paient pas davantage que les autres, ils se rendent simplement au bout d’un quart d’heure.
- Les abords des équipements : centre social du secteur Hérapel, groupe scolaire et Coulée Verte côté Moulin, locaux associatifs de la place de la Fontaine. Gratuits, mais disponibles exactement quand l’équipement ne fonctionne pas.
- Le pied du plateau boisé, d’où s’élancent les chemins forestiers. Gratuit, et sollicité par beau temps bien plus qu’aux heures de bureau.
Gratuit ne signifie pas permis n’importe où. L’arrêté cadre ferme, sur toute l’étendue du ban, le stationnement devant un arrêt de bus, sur un espace vert communal, sur un cheminement affecté aux piétons, en seconde file, ainsi que sur les îlots et les marquages d’interdiction. Un véhicule qui bloque la circulation est susceptible d’un enlèvement facturé à son détenteur.
Les lieux où il est difficile de se garer à Cocheren
Trois kilomètres du nord au sud, deux d’est en ouest : à cette échelle, il n’existe aucune saturation générale, et cette page n’en inventera pas. Il existe en revanche des appels de demande très datés dans la journée, où tout se joue en quelques minutes.
- La place Jean Macé aux heures du collège Le Hérapel. Un collège public installé dans une commune de 3 358 habitants attire des véhicules venus d’ailleurs : deux pointes, à l’arrivée et à la sortie des élèves.
- La place Georges Brassens en période scolaire. Trois emplacements y sont indisponibles de 8h à 16h30, réservés par arrêté aux arrêts courts.
- Les deux emplacements comptés devant la boulangerie. Seul point de la commune où le temps est décompté, et il l’est à quinze minutes : la rotation y est très rapide, mais l’offre y tient sur deux cases.
- La rue du Moulin. Groupe scolaire, Coulée Verte, salle et locaux associatifs s’y succèdent : le même axe sert aux écoles le matin, aux activités en soirée et aux promeneurs le week-end.
- Les rues de la cité Belle-Roche. Bâtie à partir de 1947 puis agrandie au milieu des années 1950, elle abritait plus de la moitié de la population communale au recensement de 2009 : c’est là que se concentre la demande résidentielle du soir, sur une voirie qui n’impose aucune rotation.
- L’avenue de Ditschviller, entre l’église Notre-Dame des Houillères et la maison de retraite : axe de desserte passé en zone 30 fin 2025, avec des visiteurs qui s’arrêtent sur des créneaux courts.
- L’entrée des sentiers du Hérapel et de la Coulée Verte, dès qu’il fait beau : des visiteurs venus marcher se rangent alors dans des rues calibrées pour les seuls habitants.
- La zone d’activités communale, occupée par six entreprises presque toutes tournées vers la construction : arrivées tôt le matin, et une part sensible d’utilitaires sur des voies de desserte étroites.
Réservez et louez une place de parking à Cocheren avec Yespark
Aucune redevance n’a jamais été votée sur ce territoire. C’est confortable pour un arrêt, nettement moins pour une place du soir : quand rien n’organise la rotation, un emplacement se garde tant que personne ne le reprend et se perd dès qu’on s’absente. Entre une cité de mineurs dont la voirie ne tourne jamais, un collège qui appelle deux fois par jour des véhicules extérieurs et des équipements qui remplissent leurs abords par créneaux, ce qui manque à Cocheren n’est pas un tarif abordable : c’est la certitude de retrouver la même case. Une location au mois répond à ce point-là, et à lui seul.
- Essai gratuit de 2 jours (locations longue durée) : deux allers-retours suffisent à juger de l’entrée, du gabarit et du détour que la place impose à votre trajet.
- Sans engagement, sans caution : pas de dépôt à immobiliser, pas de durée plancher à tenir.
- Ouverture par télécommande depuis l’application : l’accès se commande depuis votre téléphone, sans badge à récupérer sur place ni jeu de clés à faire circuler.
- Tarif transparent, sans frais cachés : le montant annoncé à la souscription est celui que vous payez, sans ligne supplémentaire.
- Annulation et résiliation sans frais : si le besoin disparaît, un déménagement vers la Sarre, un véhicule revendu, la location s’arrête là, sans rien à régler pour en sortir.
- Support client disponible 7j/7 : personne n’attend le lundi matin pour faire débloquer un accès resté fermé.
Que vous habitiez une maison de Belle-Roche où deux voitures ne rentrent pas, que vous veniez travailler sur la zone d’activités ou que vous traversiez la commune chaque matin vers la frontière, le résultat est identique : une place qui vous est attribuée, sans avoir à en négocier l’usage avec le voisinage.
Le stationnement en voirie à Cocheren : ce qu’il faut savoir
Un seul texte municipal organise la matière, et il tient en sept articles. Il ne crée aucune redevance, énonce des interdictions qui valent sur tout le territoire et réserve un régime de durée à deux emprises seulement.
Ce que l’arrêté communal ferme partout
L’arrêté municipal n° 2024/02 du 24 janvier 2024 commence par un principe : sur l’ensemble du ban, un véhicule à l’arrêt doit se placer de façon à gêner le moins possible la circulation. Il énumère ensuite six situations proscrites, où qu’elles se produisent :
- les îlots directionnels aménagés dans les voies ouvertes à la circulation, quel que soit leur mode de matérialisation ;
- tout marquage d’interdiction tracé au sol, ligne jaune ou croisillon ;
- la seconde file, y compris sur une chaussée large ;
- les espaces verts appartenant à la commune ;
- les points d’arrêt des bus ;
- les trottoirs et tout accotement affecté au cheminement des piétons.
Là où des cases sont tracées, le conducteur doit s’y tenir. Un véhicule déposé ou abandonné qui perturbe la circulation ou le passage des piétons peut être enlevé aux frais du contrevenant.
Les deux seules emprises soumises à une durée
Le même texte réserve un régime de durée à deux endroits, et à deux endroits seulement. Le premier porte sur deux emplacements situés devant la boulangerie, sur l’artère principale du village, classés en zone bleue et plafonnés à un quart d’heure : l’arrêté les rattache aux plages allant de 7h à 19h sur les cinq jours qui vont du mardi au samedi, en visant à part le dimanche, de 7h à 12h.
Le second est un dépose-minute : trois emplacements de la place Georges Brassens, réservés à l’arrivée et au départ des élèves, où stationner est fermé les jours d’école, de 8h à 16h30. Dans les deux cas, le manquement relève de l’article R417-10, qui vise le stationnement gênant. Quant aux emplacements signalés comme réservés, ils s’adressent aux seuls véhicules affichant une carte mobilité inclusion ou un macaron d’invalidité, l’article R417-11 visant qui s’y installe sans titre.
Aucune redevance, donc aucun forfait post-stationnement
Sans redevance votée au préalable, il ne peut y avoir de forfait de post-stationnement : le second découle du premier. Cocheren n’a jamais franchi cette première étape, et il faut en tirer toutes les conséquences : aucun horodateur, aucun forfait post-stationnement, aucun recours administratif préalable obligatoire à former, aucune saisine du Tribunal du stationnement payant ne concernent la commune. Ce qui s’applique ici relève du code de la route et des pouvoirs de police du maire. Un stationnement gênant est sanctionné comme une contravention et non comme un forfait : il ne se conteste ni par un recours administratif préalable ni devant le Tribunal du stationnement payant, mais auprès de l’officier du ministère public, dans les formes prévues par le code de procédure pénale.
Sept jours au même endroit, même là où rien n’est compté
La limite qui borne réellement un stationnement long ne vient pas de la mairie mais du code de la route : les articles R417-9 à R417-13 qualifient d’abusif un véhicule immobilisé au-delà de sept jours sur un seul et même emplacement, même en l’absence de tarif comme de durée affichée. Une commune peut raccourcir ce délai par arrêté ; celui de Cocheren s’en tient au droit commun, et c’est la règle que rencontrent les voitures peu utilisées des rues résidentielles.
Des questions ?
Nous avons les
réponses.
Quelles lignes de bus desservent Cocheren ?
Deux lignes du réseau de transport urbain de la communauté d’agglomération Forbach Porte de France, exploité sous le nom de Forbus. La ligne 138 relie Stiring-Wendel à Saint-Avold en passant par Cocheren, Freyming-Merlebach et Hombourg-Haut. La ligne MS, transfrontalière, relie Saint-Avold à Sarrebruck via Freyming, Cocheren, Nassweiler, Rosbruck, Morsbach et Forbach. Sur la commune, les arrêts desservis sont Collège Le Hérapel et les six points de Belle Roche, rue du Moulin, Chaufferie, La Roseraie, Chapelle, Pont Autoroute et rue Nationale. Certains voyages exigent une réservation la veille au plus tard.
Quelles rues de Cocheren sont limitées à 30 km/h ?
Un arrêté du 28 novembre 2025 a instauré une zone 30 sur dix voies : la rue du Thiergarten, de son impasse jusqu’à la rue de Béning, l’impasse du Chemin de Fer elle-même, la rue Louis Armand, la rue des Poiriers, la place de la Fontaine depuis la rue du Berger, la rue des Alouettes, la rue des Bruyères, la rue des Orchidées, l’avenue de Ditschviller à partir du n° 6, et la rue Jean Lurçat. La signalisation est posée par la commune. Plusieurs de ces voies sont des impasses ou des rues de desserte : le gabarit y compte autant que la vitesse.
Cocheren est-elle concernée par une zone à faibles émissions ?
Non. Aucune zone à faibles émissions n’a été instituée sur l’agglomération de Forbach Porte de France, ni ailleurs dans le bassin houiller lorrain. Deux précisions restent utiles : un tel dispositif porte sur le droit de rouler et non sur celui d’occuper une place, et la vignette Crit’Air demeure exigée dès lors que votre trajet passe par une agglomération qui en a instauré une.
Que trouve-t-on sur la colline du Hérapel ?
Le point culminant du ban communal, à 330 mètres, pour une altitude moyenne de 270 mètres. On y trouve un site archéologique, une statue et une chapelle Sainte-Hélène, ainsi que des calvaires répartis sur les routes qui y montent. Pour le stationnement, la conséquence est simple : la colline n’a pas d’aire aménagée qui lui soit propre, et les visiteurs se répartissent dans les rues d’habitation les plus proches, surtout le samedi et le dimanche.



